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Minceur : bientôt un nouvel indicateur pour remplacer l'IMC ?

admin
January 03 /2016
    
Minceur : bientôt un nouvel indicateur pour remplacer l'IMC ?

Des chercheurs américains viennent de mettre au point un nouvel outil mathématique pour remplacer l'IMC : le SBSI. Celui-ci se concentre davantage sur la répartition de la masse grasse.

L'Indice de Masse Corporelle (IMC) est un outil mathématique qui permet aux particuliers et aux professionnels de santé de déterminer si une personne souffre - ou non - d'un problème de poids. Le calcul est archi-simple : on divise la masse de la personne (en kg) par sa taille (en mètre) élevée au carré. Si le résultat est compris entre 18,5 et 25, c'est bon ! En-dessous, c'est la maigreur, au-dessus, le surpoids.

Mais l'IMC a aussi des failles : par exemple, ce calcul ne différencie pas la masse grasse, la masse musculaire et la masse osseuse. Par ailleurs, l'IMC n'est pas adapté aux femmes enceintes, aux jeunes enfants et aux sportifs de haut niveau. Il ne permet pas non plus de déterminer la répartition de la masse grasse dans l'organisme. C'est pour cette raison que des chercheurs de la West Virginia University (États-Unis) ont mis au point un nouvel outil mathématique : le SBSI - pour surface-based body shape index.

Se focaliser sur la répartition des graisses

Ce nouvel outil (dont la formule mathématique n'a pas encore dévoilée) tient compte de différents facteurs : la taille et le poids, bien sûr, mais aussi le périmètre abdominal et la distance épaule-dos-aine. Pour définir ces nouveaux paramètres, les scientifiques ont mené une vaste étude parmi 11 808 volontaires, des hommes et des femmes âgés de 18 à 65 ans. « L'objectif de ce nouvel indicateur, c'est de se focaliser sur la répartition des graisses plutôt que sur leur importance, expliquent-ils. En effet, des études antérieures ont montré que lorsque la masse grasse est localisée au niveau de la ceinture abdominale, le risque cardiovasculaire est plus élevé. » On attend la formule avec impatience !

Ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique PlOs One.

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